Culbutes de variations, d’improvisations, d’effets sonores dans un enrobage d’espace avec un soupçon de théâtralité.
pour cornet, flugle, trompette piccolo, trompette et déplaceur de sons

Parce que le temps passe tout le temps.

He’s always on time. The time runs, he must runs. But sometime, he stops the time, just the time of a dream. Take the time do dream and live.

This piece is mostly written, but contains some improvisations.

Sadly we don’t hear the electronics so well in this version. The piece is quadraphonic and sounds from the cornet are process and used in the space. Sometime turning obsessively clockwise around the listener.


Culbute, ça tourne, le temps! Toujours, il faut tourner en rond, regardez l’aiguille, elle fait chanter, le coucou, et tourne, tourne, tourne, tourne encore! Tic tac, tic tac, tic tac, tic tic... tic tic... tic tac! Dit, stop le temps! Il peut dire, mais, le temps, il ne veut rien comprendre, Tic! ou alors, il est sourd! Tac!



Cette pièce est dédiée au bout-en-train énergétique, Frédéric Demers qui m’a fait connaître le cornet, un si bel instrument qui est malheureusement en voie de disparition. Alors, maintenant je mange la crème glacée dans une assiette.

Merci à Nicolas Cousineau pour la copie de cette pièce.

(video) en grand format: Le vidéo du concert de fin doctorat de Frédéric du 4 avril 2006