: instrument making: Automatons

When the Saws are Alone in the Woods

When the Saws are Alone in the Woods (original title is Lames seules dans les bois) is an automatised musical saw quartet currently set up in a sugar maple forest in the Laurentians region that one can visit via a webpage. An interactive and poetic journey in which each choice and turn can influence the composition and the visual. A journey to make and remake, never the same, a work which evolves again and again, with the weather and with the fall colours.

Four musical saws found solitude in a forest from The Laurentiens region. Do you think that saws who is by itself in the forest sing if noone is listing to them? Can a virtual key hole can allow you to check that and to make a journey with those saws?

A screen capture from a virtual visit



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Lames @ NAISA and Double-Tranchant @ NAISA

Lames is an interactive installation for an ensemble of automated musical saws
Double-Tranchant is a performance for instruments and automated instruments that can cut with live electronics

NAISA North Media Arts Centre, South River, Ontario
August and September 2019
Drop-in live performance - Culture days, September 2019

Flex @ Curiosités sonores ambulantes



Curiosités sonores ambulantes



Curiosités sonores ambulantes

Curiosités sonores ambulantes c’est un concept d’art mobile pour tous à l’intérieur et l’extérieur d’un fourgon qui comprend deux pièces, Flex, installation sonore interactive pour ensemble de flex-a-tones automatisé, et Écoute, pièce sur laquelle j’ai travaillé en résidence à l’Atelier de l’île.

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Imaginez, je suis sans un parc, et là, il a quelque chose d’intrigant, il fait des sons étranges. Je m’approche intrigué(e), une femmes semble travailler, elle a une table avec des objects, de l’électronique, elle m’apprend que ce sont des objets qui font du sons, des instruments. Elle m’invite à venir écouter une expérience à elle, elle dit que ce sont des instruments comme celui-là qui seront à mon écoute. J’y rentre. Au début j’y vois des bulles de lumière sur les murs, et j’entends un son qui glisse. Je m’approche, c’est comme une langue en métal, elle se tord en pleurant, quand je m’approche une, derrière moi, se met à lui répondre, une lumière bleue l’entoure en dansant, la seconde semble encourager la première, et dans un crescendo elles se taisent. Mes yeux s’habituent à la noirceur, et je commence à voir qu’il y a beaucoup de langues de métal. Une plus grande au fond, commence à gronder, il semble avoir un pique-bois de métal dessus, d’ailleurs une texture qui me semble naturelle et vivante l’entoure de lumière. Maintenant, je décide de m’asseoir sur le tabouret qui est au milieu. En trios, en duos, en solo, le metal chante, danse, la lumière rebondit et jusqu’à un silence, et là, dans une vague sonore, de bas en haut, toutes se mettent à m’entourer, et dans un frisson, je n’ose plus bouger, d’ailleurs, elles ne bougent plus, et dans un accord envoutant elles se taisent laissant une lame, grande comme celle d’un couteau suisse, se faire frapper avec de minuscules baguettes. Je lui souris avant de quitter.

En tournée au Québec dès 2019, appuyé par déploiement numérique du CALQ

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