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Lames seules dans les bois

Lames seules dans les bois est un ensemble d’égoïnes automatisées installées dans une érablière des Laurentides qu’il est possible de visiter virtuellement ainsi que interagir avec, via une page web, sous rendez-vous. Une promenade poétique où chaque choix, chaque détour influence la composition et les points de vue. Une promenade à faire et refaire, toujours différente, une œuvre toujours en évolution et qui change avec la météo et la saison d’automne et ses érables aux 1000 couleurs.

Des égoïnes trouvent la solitude dans une forêt des Laurentides. Pensez-vous que des égoïnes seules dans les bois chantent si personne n’est là pour les écouter? Est-ce qu’un trou de serrure virtuelle pourrait vous permettre de le vérifier et de parcourir un sentier en interagissant avec des égoïnes?


Capture d’écran d’une visite virtuelle



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Expérience de sérigraphie avec encre conductrice en résidence à l'Atelier de l'île

Réflexion

réflexion sur la nécessité probable de la mécanisation de pollinisateurs

Installation audio visuelle cinétique interactive à des données prisent sur le web en temps réel

L’Automate, un prisme à base hexagonale avec 19 miroirs motorisés qui réagissent dans une chorégraphie visuelle au sons d’abeilles et qui reflète une projections déconstruite de textures et couleurs de la nature.

Un chorégraphie visuelle et une composition générative, déduite par ce qui influence les abeilles: température, ensoleillement, moment de la journée, pluie, changement climatique: une vitrine intérieure reflétant de multiples mondes, partout sur la planète, de minuscules êtres dont le travail assidu nous permet de vivre. Réflexion est une pièce où la beauté devient source d’inconfort. Elle évoque un sentiment de perte, une réflexion sur la nécessité probable de la mécanisation de pollinisateurs. L’être humain survivrait-il à leur extinction? 

« Mon père a des ruches, il habite une région agricole. Son idée est d’essayer de faire de l’apiculture différemment. Il suit la méthode Warré. Depuis, les poiriers qui ne faisaient jamais de fruit sont pleins, il y a plus de fleurs, plus de vie: avant il n’y avait pas assez de pollinisateurs. Cependant, à chaque année, une histoire se reproduit. À l’automne, les abeilles ont accès à moins de fleurs, et elles font de plus en plus de distance pour les trouver. C’est là que trop souvent, la ruche meurt. Une fois, du jour au lendemain, il manquait plus de la moitié de abeilles. Elles étaient confuses, elles n’ont pas pu retrouver la ruche. Une autre fois, elles ont essaimé 3 fois dans la semaine. Une autre fois elles étaient si faible que le varroa les a dévasté. Nettoyer une ruche de 10 000 cadavres, c’est triste. Ce n’est pas un cas isolé et en lisant des statistiques sur les abeilles on se rend compte que c’est un problème mondial. »


Scies @ Recto-Verso

http://mmrectoverso.org/portfolio/scies-2018/

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